#defi30joursecriture n°2 : défi n°14

Mercredi jour des petits ! Dans la 1ère édition, il y avait eu un défi sur l’intrigue d’un dessin animé. Aujourd’hui, le challenge est légèrement différent

Défi du jour : inventer le pitch d’un roman jeunesse

La littérature jeunesse est une littérature qui se spécialise, par sa forme et son contenu, dans les publications destinées à la jeunesse (enfants et adolescents)

Pourquoi ce défi est-il intéressant ?

Un exercice particulier pour apprendre à imaginer des pitch et des idées d’intrigues très rapidement et donc à faire preuve de créativité.

Ci-dessous les règles de ce défi :

  • Relever ce défi avant 23 h 59
  • Partager sa contribution en postant en commentaire le lien de son texte ou en postant sur les réseaux sociaux avec le hashtag #defi30joursecriture.N’hésitez pas non plus à faire part de vos impressions sur le défi du jour en commentaires et/ou sur les réseaux sociaux.
  • Pas de restriction de mots
  • Pas de restriction de temps si ce n’est la journée pour réaliser ce défi. En gros, ce texte ne doit pas être écrit en 30 minutes maximum par exemple.

Bon courage !

Lire le texte d’Irène

Lire le texte d’Emme Emme

Lire le texte de Lily

Lire le texte d’Edna

Ma contribution

Rentrée 2019. Sirawa, capuche sur la tête, écouteurs vissés dans les oreilles, fonce tête baissée vers l’entrée de l’école. Elle est bien sûr stoppée dans sa course par le proviseur qui se tient aux portes du lycée Liberté. La règle est la même pour tous, pas d’écouteurs ni de couvre-chef quand on pénètre l’enceinte de l’établissement. Sirawa, élève de 1res ES le sait, mais elle espérait avoir un peu de répit avant la sonnerie.

La jeune fille est tétanisée à l’idée de retirer sa capuche. Elle a tellement honte. Elle souhaiterait la garder éternellement pour être aussi invisible qu’une plante verte. « Sirawa, je vous laisse deux secondes pour m’enlever cette capuche, autrement vous débuterez votre année avec une retenue ».

Sirawa, tout le monde connaissait son nom malheureusement, elle avait prié tout l’été pour qu’ils finissent par l’oublier, mais c’était peine perdue, la voilà à présent démasquer. Alors, la jeune fille abaissa lentement sa capuche, le regard apeuré, comme une condamnée à mort.

Avant les grandes vacances, Sirawa avait organisé ce qui était censé être la fête de l’année. Pourtant trois mois plus tard, les lycéens semblent la condamner du regard et leurs murmures s’élèvent sur son passage. Les invités sont traumatisés. Ses amies l’ont délaissée. Sirawa est détestée. Qu’a-t-il bien pu se passer à cette fête ? Personne n’ose en parler.

3 réflexions sur “#defi30joursecriture n°2 : défi n°14

  1. Bonsoir,

    Défi difficile parce que je sors encore de ma zone de confort, mais j’ai relevé le défi. La fin est un peu précipitée à mon avis, je ne savais pas comment amener le sujet. Je vous remercie !

    Tabitha n’avait jamais compris ces camarades de classe. Tandis qu’ils trouvaient drôle la chute de l’un des leurs, elle préférait plonger son nez dans un bouquin. Sa réalité n’était pas la leur.

    Son avide curiosité ne se reflétait pas dans comportement. Il lui était souvent reproché de manquer d’attention, d’être trop peu impliquée. Elle n’y voyait pas l’intérêt. Les oiseaux qui habitaient l’arbre de la cour, lui paraissaient plus intéressant que les fractions de Monsieur Dumas. Eux, ils profitaient des plaisirs que la nature leur offrait.

    Cette liberté, elle l’enviait du haut de 11 ans.

    C’était un vendredi, dernier jour d’école avant les vacances. Elle avait enfin échappé à la surveillance accrue de sa mère pour se rendre seule au parc de la ville. Un immense terrain de jeu qui abritait un coin où de magnifiques oiseaux séjournaient. Elle voulait passer son après-midi avec eux et son livre du moment.

    Assise sous l’arbre, à l’abris des regards et de la pollution sonore de ville, elle dévorait un chapitre. Pendant sa lecture, un oiseau vêtu d’orange et de noir, se déposa sur son épaule. C’est alors qu’elle entendit une petite voix lui dire :
    « Tabitha, n’aie pas peur. C’est moi qui te parle, ajouta son petit compagnon après son air de surprise.
    – Tu parles et je peux t’entendre !
    – Oui, n’aie pas peur, nous allons tout expliquer… »

    Aimé par 2 personnes

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